INFOS PRATIQUES
Balisage :
Distance : +- 11km
Durée : 2h30
Difficulté : cette promenade n’est pas accessible aux poussettes ou PMR sauf sur la dernière partie (à partir du Tigelot).
Lieu de départ : La première balise se trouve sur la route Secheval 12 (appelée également rue de la Carrière sur certaines cartes).
Cette petite rue vous mène sur la rue de la Carrière.
Adresse : rue de la carrière en face du numéro 11
Coordonnées GPS : latitude : 50.58046 longitude : 5.907550000000015
ATTENTION : il ne s’agit pas d’une boucle, il est donc nécessaire de placer une ou plusieurs voitures au parking du Lac de la Gileppe, afin de vous ramener au point de départ. Une alternative est proposée avec arrêt au Tigelot, route de Jalhay à la Gileppe au parking du camping, un covoiturage peut être organisé pour ramener les participants au départ.
UN PEU D’HISTOIRE
Cette promenade, créée en 2017, relie le hameau de Mariomont (commune de Jalhay) au Lac de la Gileppe, une des principales réserves d’eau de l’Est de la Belgique. Elle emprunte en partie le tracé du GR 573.
Elle passe à proximité des étangs du Cossart, qui alimentaient jusqu’en 1937 le village de Stembert en eau courante.
Elle croise également le Clawè Fawe (hêtre cloué), arbre emblématique de la commune. En enfonçant des clous dans son tronc, les anciens pensaient se débarrasser de leurs maladies. Cette pratique semble perdurer encore aujourd’hui. Il marquait la limite des communes, traditionnellement ennemies, de Jalhay (dépendant de la Principauté de Liège) et de Limbourg (dépendant du Duché de Brabant). Sous l’ancien régime, c’était également l’emplacement du gibet de Jalhay. Un panneau explicatif raconte l’histoire de cet arbre ainsi que certaines anecdotes étonnantes.
Elle traverse le ruisseau de Maloupont et rejoint le Tigelot (route Jalhay-La Gileppe), elle descend enfin jusqu’au lac via le lieu-dit Cœur de Marie, où un mouvement est édifié en mémoire du bombardier Lancaster abattu en mars 1944 par un avion de chasse allemand. Sur les sept membres d’équipage, trois ont survécu et furent faits prisonniers (libérés en 1945).
L’itinéraire est entièrement balisé.
ITINERAIRE
Au départ de la rue de la carrière, un chemin assez raide traverse un petit hameau et rejoint le GR qui nous amène sur une voie plus large que nous empruntons par la gauche sur une centaine de mètres pour traverser le ruisseau du Cossart, que nous longeons ensuite jusqu’à un croisement avec une voie élargie. Avant de suivre cette voie par la gauche, il est intéressant de descendre à droite et de faire un aller-retour jusqu’aux étangs de Cossart, où un panneau didactique explique l’ancien système d’exploitation des eaux, ainsi que le biotope actuel de ce site intéressant.
Nous refaisons demi-tour pour rejoindre notre itinéraire qui, via un chemin mitoyen entre les communes de Verviers et Jalhay, atteint la route de Vervifontaine-Limbourg que nous traversons et prenons à droite sur une centaine de mètres pour rejoindre un chemin sur notre gauche. Celui-ci nous conduit en longeant des prairies vers le Clawè Fawe (voir « un peu d’histoire ») où nous prenons le temps de consulter le panneau didactique installé sur place.
Nous poursuivons le chemin jusqu’au nouveau pont, installé par les « bénévoles du lundi » de la commune de Jalhay-Sart, qui permet de franchir le ruisseau de Maloupont, nous remontons le long du ruisseau et atteignons une voie plus large.
Nous remontons cette voie jusqu’à un carrefour où nous prenons à gauche pour rejoindre le chemin communal qui nous amènera au lieu-dit Tigelot, sur la grand-route Jalhay-Eupen, qui passe par le barrage de la Gileppe. A cet endroit se situe l’arrêt de la balade pour ceux qui ont opté pour la variante (voir-ci-dessus). Suivant la saison, il est parfois possible de se désaltérer ou de se restaurer au bar du camping situé à cet endroit.
Les plus courageux traversent et descendent par une voie large vers le lieu-dit « cœur de Marie » (voir ci-dessus « un peu d’histoire »).
En poursuivant, nous atteignons bientôt une bifurcation à droite où nous descendons via une passerelle (parfois glissante !) sur un petit chemin que nous suivrons jusqu’à rejoindre l’ancienne route du tour du lac, aujourd’hui piétonnière, qui nous ramène au barrage. Une restauration est possible au bar du barrage ou au restaurant panoramique installé en haut de la tour et accessible via un ascenseur.